Ca...
20 ans,
Pontoise
Je m'appelle Ca... et depuis le mois d'avril 2002, je suis en dialyse péritonéale. Mon choix, vis-à-vis de cette technique, plutôt que l’hémodialyse, s'est surtout effectué vis à vis de mon confort de vie et de mes occupations actuelles.
En effet, je suis une formation d'assistante de service social et je souhaitais avoir à "caser des séances de dialyse" plusieurs fois par semaine. Je trouvais que le système de dialyse à domicile comportait moins de contraintes (il s'agissait de dialyse péritonéale de nuit, sur machine).
Bien sûr, les séances, qui se déroulent la nuit et dont la durée est approximativement de 9h 20, engendrent quelques aménagements de mon temps personnel.
Mais, avec un peu d'organisation, j'arrive quasiment tout le temps à faire ce que je souhaite. De plus, la dialyse engendre peu de restriction sur le plan physique, ce qui m'a permis de continuer mon sport favori, l'équitation, cette activité me permettant de garder un certain équilibre sur le plan moral mais aussi relationnel.
Mais tout cela est maintenant du passé car, depuis un mois, j'ai reçu une greffe rénale. Celle-ci s'est extrêmement bien déroulée. Je pense que la dialyse péritonéale a été une bonne solution d'attente. En effet, mon activité rénale ne s'était jamais totalement arrêtée. Je suis restée, pendant cette année d'attente, en bonne condition physique, ce qui a permis un fonctionnement immédiat du greffon.
Je tiens donc à insister sur le fait que la dialyse péritonéale est une méthode qui s'est révélée être tout à fait appropriée pour une personne jeune, car elle m'a permis de vivre quasiment normalement et d'envisager sereinement l’avenir après la greffe.
Fondation du Rein 2005-2007 - Q. Meulders