Conférence de Presse de mars 2020

La prochaine Journée Mondiale du Rein aura lieu le 12 mars 2020. En France, elle sera placée sous le haut patronage de Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République.

Le Président d’Honneur de la Journée Mondiale du Rein est le comédien et réalisateur Richard Berry. Cette journée a pour objectif de sensibiliser l’opinion publique sur l’impact des maladies rénales qui touchent plus de trois millions de personnes en France et 850 millions de personnes dans le monde, ce qui représente plus de 4 milliards € par an pour l’Assurance Maladie. Or leur dépistage et leur diagnostic précoce permettraient d’éviter ou de retarder la mise en dialyse. Le thème retenu pour la Journée Mondiale du Rein 2020 concerne les disparités du dépistage et de la prise en charge des maladies rénales, et de leur traitement dans le monde et dans la Société. Le slogan pour cette journée mondiale est : “La santé rénale pour tous et partout : de la prévention au dépistage en passant par l’accès équitable aux soins de santé.”

Une conférence de presse a eu lieu le lundi 2 mars 2020 à l’Académie nationale de médecine à 10 h, afin de présenter les différentes actions qui auront lieu sur notre territoire et dans le monde à l’occasion de cette journée. Ont également été présentés les différents prix et subventions de recherche de la Fondation du Rein pour l’année 2020. Elle était animée par le journaliste scientifique, Michel Chevalet, ambassadeur et administrateur de la Fondation du Rein.

Vous pouvez télécharger le dossier de presse en cliquant sur l’image ci-dessous ou sur ce lien.

Enfin, se maintenir en forme, en faisant de l’exercice physique, rĂ©duit l’incidence de l’hypertension artĂ©rielle, du surpoids et du diabète, causes majeures de maladie rĂ©nale. C’est pourquoi dans les deux semaines prĂ©cĂ©dant et suivant la JournĂ©e Mondiale du Rein du jeudi 14 mars 2019, une opĂ©ration de sensibilisation “Bougez-vous pour vos reins !” aura lieu afin d’encourager la sociĂ©tĂ© civile, les dĂ©cideurs de santĂ© publique, les professionnels de santĂ©, ainsi que les patients, Ă  avoir une activitĂ© physique pour garder leurs reins en bonne santĂ©. L’activitĂ© physique rĂ©gulière aide Ă  rĂ©duire les risques de dĂ©velopper une maladie rĂ©nale. Cette campagne met rĂ©gulièrement en lumière le rĂ´le vital des reins, et l’attention qui doit ĂŞtre portĂ©e Ă  leur protection.

Conférence de Presse du lundi 4 mars 2019

La JournĂ©e Mondiale du Rein du 14 mars 2019 était placĂ©e sous le haut patronage de Monsieur Emmanuel Macron, PrĂ©sident de la RĂ©publique. Le thème retenu pour l’Ă©dition 2019 concernait les disparitĂ©s du dĂ©pistage et de la prise en charge des maladies rĂ©nales, et de leur traitement dans le monde et dans la SociĂ©tĂ©. Le slogan pour cette journĂ©e mondiale est : “Des reins en bonne santĂ©, pour tous, partout !”.

Une conférence de presse a eu lieu le lundi 4 mars 2019 à l’Académie nationale de médecine, afin de présenter les différentes actions qui auront lieu sur notre territoire et dans le monde à l’occasion de cette journée. Ont également été présentés les différents prix et subventions de recherche de la Fondation du Rein pour l’année 2019. Elle était animée par le journaliste scientifique, Michel Chevalet, ambassadeur et administrateur de la Fondation du Rein.

Vous pouvez télécharger le dossier de presse en cliquant sur l’image ci-dessous ou sur ce lien.

L’édition 2019 de la campagne était donc axée sur la maladie rénale chronique (MRC) et son fardeau tant économique que sanitaire, et les disparités d’accès aux soins en néphrologie tant géographiques que sociétales. On estime que 850 millions de personnes dans le monde souffrent en 2019 de maladies rénales. La MRC provoque au moins 2,4 millions de décès par an et constitue désormais la 6èmecause de mortalité dont la croissance est la plus rapide. L’insuffisance rénale aiguë (IRA), facteur important de la MRC, concerne plus de 13 millions de personnes dans le monde et 85 % des patients habitent dans un pays à faible revenu ou revenu intermédiaire. On estime que près de 1,7 million de personnes meurent chaque année d’IRA.

En outre, la MRC et l’IRA contribuent largement à l’augmentation de la morbidité et de la mortalité secondaires à d’autres maladies et facteurs de risque, notamment les maladies cardiovasculaires, le diabète, l’hypertension artérielle, l’obésité, ainsi que des infections telles que le SIDA, le paludisme, la tuberculose ou encore les hépatites. De plus, la MRC et l’IRA chez l’enfant est une source non seulement de morbidité et de mortalité non négligeable pendant l’enfance, mais aussi de complications au-delà de l’enfance.

On considère que la transplantation rénale est le traitement le mieux adapté et le plus économique de l’insuffisance rénale chronique arrivée au stade ultime. Cependant, son coût d’infrastructure et de réalisation reste très élevé pour les pays émergeants ; la greffe rénale nécessite aussi des équipes médicales hautement spécialisées, la disponibilité d’un greffon rénal et ne peut être effectuée en l’absence de prise en charge possible en dialyse. Les besoins en infrastructures matérielles et légales et les préjugés culturels contre le don d’organes sont autant d’obstacles dans nombre de pays, faisant de la dialyse l’option thérapeutique choisie par défaut en cas d’insuffisance rénale chronique terminale.

Cependant, alors que des politiques nationales de lutte contre les maladies non transmissibles existent dans la plupart des pays, des politiques nationales de dépistage, de prévention et de traitement des maladies rénales font souvent défaut. Plus de la moitié (53 %) des pays dotés d’une stratégie nationale de santé en matière de lutte contre les maladies non transmissibles n’ont aucune ligne directrice ni stratégique dans ce domaine.

Cette Journée Mondiale du Rein appelle plus particulièrement chacun d’entre nous à plaider auprès des pouvoirs publics en faveur de mesures concrètes afin d’améliorer les soins en néphrologie :

  • En encourageant et en adoptant des modes de vie saine (accès Ă  l’eau potable, pratique de l’exercice physique, rĂ©gime alimentaire sain et Ă©quilibrĂ©, lutte antitabac), il est possible de prĂ©venir ou de retarder de nombre de maladies rĂ©nales.
  • Le dĂ©pistage des maladies rĂ©nales nĂ©cessite un engagement de première ligne et l’utilisation d’outils d’identification de la MRC (tests urinaires et sanguins). Son dĂ©pistage chez les patients Ă  haut risque conduirait Ă  un diagnostic et une prise en charge thĂ©rapeutique prĂ©coces essentiels qui permettrait de prĂ©venir ou de retarder la progression de l’insuffisance rĂ©nale vers le stade terminal.
  • Il est nĂ©cessaire de veiller Ă  ce que les patients insuffisants rĂ©naux reçoivent des services de santĂ© les soins dont ils ont besoin (contrĂ´le de la pression artĂ©rielle, de la glycĂ©mie et des anomalies lipidiques, mĂ©dicaments adaptĂ©s…) afin de retarder la progression de la maladie, sans pâtir de difficultĂ©s financières.
  • Il faut dĂ©velopper des politiques transparentes permettant un accès aux soins, équitable et durable, grâce Ă  des services de santĂ© de pointe comme la dialyse et la transplantation rĂ©nale, et une meilleure protection sociale. Il est impĂ©ratif d’éliminer les obstacles socio-mĂ©dico-Ă©conomiques pour mieux rĂ©pondre aux besoins de la population en garantissant des soins Ă©quitables et en amĂ©liorant leur qualitĂ©.

La santé rénale pour tous, partout dans le monde, appelle à une couverture maladie universelle afin de prévenir, de diagnostiquer et de traiter précocement la maladie rénale.

L’objectif ultime d’une politique de santé est d’assurer un accès universel, durable et équitable aux soins essentiels de haute qualité, en protégeant les personnes contre la paupérisation et en améliorant l’équité en matière de santé entre les groupes socio-économiques. La Journée mondiale du rein et sa campagne 2019 “Des reins en bonne santé pour tous et partout” appelle à mettre en place une couverture de santé universelle (CSU) afin de prévenir et de traiter précocement les maladies rénales.

Vous pouvez télécharger le communiqué de presse en cliquant sur l’image ci-dessous.

Conférence de Presse du lundi 26 février 2018 

La Journée Mondiale du Rein du 8 mars 2018 était placée sous le haut patronage de Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République. Le thème retenu pour cette journée concernait les maladies rénales de la femme, leur détection précoce, leur traitement et leurs conséquences sur la fertilité. Le slogan pour cette journée mondiale était : “Le Rein et la Santé de la Femme : Un facteur majeur à ne pas négliger !”.

L’insuffisance rĂ©nale chronique touche environ 10 % de la population française et dans le monde. Sa prĂ©valence est en augmentation, principalement en raison du vieillissement de la population et de l’Ă©volution des modes de vie.

Au 1er janvier 2018 les femmes représentent 52 % de la population française (source INSEE). Près de 40 % des personnes traitées pour une insuffisance rénale chronique par dialyse et greffe rénale sont des femmes.

Il existe entre hommes et femmes d’importantes différences régionales en termes d’incidence et de prévalence de l’insuffisance rénale, surtout au-delà de 45 ans, et de causes de l’insuffisance rénale. Comme chez les hommes, la néphropathie diabétique est l’une des principales causes d’insuffisance rénale, mais la proportion de néphropathies vasculaires est sensiblement plus élevée chez les hommes qui ont aussi davantage de problèmes cardiovasculaires à l’entrée en dialyse. De ce fait, l’espérance de vie des femmes non diabétiques est un peu meilleure après l’entrée en traitement de suppléance que pour les hommes.

La répartition hommes/femmes en termes de méthodes de traitement de suppléance suit la distribution générale : 38 % des personnes porteuses d’un greffon rénal fonctionnel sont des femmes, et 43 % des personnes greffées en 2015 étaient des femmes.

Si la prévalence globale de la maladie rénale chronique est plus élevée chez l’homme, certaines affections rénales sont plus fréquentes chez les femmes, comme les infections urinaires, qui conduisent rarement à une insuffisance rénale sévère. Plus graves potentiellement sont les maladies rénales associées ou exacerbées par la grossesse, comme la pré-éclampsie. De nombreuses maladies rénales voient leur évolution amplifiée par la grossesse, qu’il s’agisse de l’insuffisance rénale chronique, de maladies kystiques, ou encore de maladies auto-immunes comme le lupus systémique.

De plus, la grossesse est gĂ©nĂ©ralement considĂ©rĂ©e comme Ă  haut risque chez les patientes souffrant d’une insuffisance rĂ©nale chronique. Les risques sont proportionnels au degrĂ© de l’insuffisance rĂ©nale, Ă  la prĂ©sence ou non d’une protĂ©inurie et/ou d’une hypertension artĂ©rielle au moment de la conception, et dĂ©pendent Ă©galement du type de la nĂ©phropathie ou de la maladie en cause. De plus, si la maladie rĂ©nale est dĂ©jĂ  diagnostiquĂ©e avant la grossesse, la planification du moment de la conception ainsi qu’un suivi intensif multidisciplinaire peuvent influencer favorablement l’évolution materno-fĹ“tale. Les possibilitĂ©s de grossesse sont aussi considĂ©rablement limitĂ©es par l’insuffisance rĂ©nale et ses traitements. La dialyse intensive a sensiblement amĂ©liorĂ© le pronostic des grossesses, mais seule la transplantation permet d’amĂ©liorer la fertilitĂ©.

Les maladies rénales ont chez la femme des spécificités de causes et de traitements, et des conséquences particulières sur la fertilité et la grossesse. Il est temps d’y accorder une attention accrue afin de mettre en place les mesures de dépistage et de prévention adaptées.

Se maintenir en forme, en faisant de l’exercice physique, rĂ©duit l’incidence de l’hypertension artĂ©rielle, du surpoids et du diabète, causes majeures de maladie rĂ©nale. C’est pourquoi dans les deux semaines prĂ©cĂ©dant et suivant la JournĂ©e Mondiale du Rein du jeudi 8 mars 2018, une opĂ©ration de sensibilisation “Bougez-vous pour vos reins !” aura lieu afin d’encourager la sociĂ©tĂ© civile, les dĂ©cideurs de santĂ© publique, les professionnels de santĂ©, ainsi que les patients, Ă  avoir une activitĂ© physique pour garder leurs reins en bonne santĂ©. L’activitĂ© physique rĂ©gulière aide Ă  rĂ©duire les risques de dĂ©velopper une maladie rĂ©nale. Cette campagne met en lumière le rĂ´le vital des reins, et l’attention qui doit ĂŞtre portĂ©e Ă  leur protection.

Une confĂ©rence de presse s’est tenue lundi 26 fĂ©vrier 2018 Ă  l’AcadĂ©mie nationale de mĂ©decine, afin de prĂ©senter les diffĂ©rentes actions qui auront lieu sur notre territoire et dans le monde Ă  l’occasion de cette journĂ©e. Ont Ă©tĂ© Ă©galement prĂ©sentĂ©s les diffĂ©rents prix et subventions de recherche de la Fondation du rein pour l’annĂ©e 2018.

Vous pouvez, si vous le souhaitez, télécharger le dossier de presse en cliquant sur l’image ci-dessous.

Conférence de Presse du lundi 27 février 2017

La JournĂ©e Mondiale du Rein due 9 mars 2017 concernait les maladies rĂ©nales de l’enfant et leur dĂ©tection prĂ©coce, et le slogan Ă©tait : “Reins et obĂ©sitĂ© : Une vie saine pour des reins sains !”.

L’obésité concerne 15 % des adultes français, mais 25 % des patients incidents en dialyse. L’augmentation régulière de la prévalence de l’obésité contribue à l’augmentation de la prévalence de la maladie rénale chronique, non seulement du fait des néphropathies secondaires au diabète de type 2 et à l’hypertension artérielle, mais aussi par le risque propre de l’obésité pour les reins. L’obésité est responsable d’une hyperfiltration glomérulaire (le glomérule est une sorte de filtre pou le rein) associée à des lésions d’hypertrophie glomérulaire, qui conduisent à un risque accru d’albuminurie et de glomérulosclérose, et aggravent l’évolution de la maladie rénale chronique quelle que soit la néphropathie primitive.

Se maintenir en forme, en faisant de l’exercice physique, rĂ©duit l’incidence de l’hypertension artĂ©rielle et de l’obĂ©sitĂ©, deux causes majeures de maladie rĂ©nale. C’est pourquoi dans les deux semaines prĂ©cĂ©dant et suivant la JournĂ©e Mondiale du Rein du jeudi 9 mars 2017, une opĂ©ration de sensibilisation Bougez-vous pour vos reins ! a eu lieu afin d’encourager la sociĂ©tĂ© civile, les dĂ©cideurs de santĂ© publique, les professionnels de santĂ©, ainsi que les patients, Ă  avoir une activitĂ© physique pour garder leurs reins en bonne santĂ©. L’activitĂ© physique rĂ©gulière aide Ă  rĂ©duire les risques de dĂ©velopper une maladie rĂ©nale.

Une confĂ©rence de presse s’est tenue le lundi 27 fĂ©vrier 2017 Ă  l’AcadĂ©mie nationale de mĂ©decine, afin de prĂ©senter les diffĂ©rentes actions qui auront lieu sur notre territoire Ă  l’occasion de cette journĂ©e. Vous pouvez tĂ©lĂ©charger le dossier de presse de la JournĂ©e Mondiale du Rein 2017 en cliquant sur ce lien ou sur l’image ci-dessous.

Conférence de Presse du mercredi 2 mars 2016

La JournĂ©e Mondiale du Rein du 10 mars 2016 Ă©tait placĂ©e, comme chaque annĂ©e, sous le haut patronage du PrĂ©sident de la RĂ©publique, Monsieur François Hollande. Le thème retenu pour cette JournĂ©e Mondiale concernait les maladies rĂ©nales de l’enfant et leur dĂ©tection prĂ©coce, et le slogan Ă©tait : “Prendre soin de ses reins pour sa santĂ© de demain !”.

Une confĂ©rence de presse s’est tenue le mercredi 2 mars 2016 Ă  l’AcadĂ©mie nationale de mĂ©decine, afin de prĂ©senter les diffĂ©rentes actions qui auront lieu sur notre territoire Ă  l’occasion de cette journĂ©e. Vous pouvez tĂ©lĂ©charger le dossier de presse de la JournĂ©e Mondiale du Rein 2016 en cliquant sur ce lien ou sur l’image ci-dessous.

Conférence de Presse du lundi 2 mars 2015

La JournĂ©e Mondiale du Rein du 26 mars 2015, placĂ©e, comme chaque annĂ©e, sous le haut patronage de Monsieur le PrĂ©sident de la RĂ©publique, avait pour thème : “Des reins en bonne santĂ© : c’est vital pour tous”. Il existe de grandes disparitĂ©s d’accès Ă  ce dĂ©pistage, aux soins et aux traitements des maladies rĂ©nales dans notre pays, mais ces inĂ©galitĂ©s sont encore plus fragantes dans le monde. Dans nombre de pays Ă©mergeants, le traitement par dialyse est considĂ©rĂ© comme un luxe et la greffe rĂ©nale n’est mĂŞme pas envisageable. La JournĂ©e Mondiale du Rein a fĂŞtĂ© cette annĂ©e son dixième anniversaire !

Une confĂ©rence de presse s’est tenue le lundi 2 mars 2015 Ă  l’AcadĂ©mie nationale de mĂ©decine, afin de prĂ©senter les diffĂ©rentes actions qui auront lieu sur notre territoire Ă  l’occasion de cette journĂ©e. Vous pouvez tĂ©lĂ©charger le communiquĂ© de presse en cliquant sur ce lien. Vous pouvez Ă©galement tĂ©lĂ©charger le dossier de presse de la JournĂ©e Mondiale du Rein 2015 en cliquant sur l’image ci-dessous.

Le petit clip video ci-dessous illustre l’ampleur des manifestations de prĂ©vention et d’information, et mĂŞme de dĂ©pistage des maladies rĂ©nales, qui ont lieu tous les ans en mars dans 160 pays du monde.

Conférence de Presse du lundi 10 mars 2014

La Fondation du Rein a organisĂ© le lundi 10 mars 2014, à l’AcadĂ©mie Nationale de MĂ©decine, une confĂ©rence de presse, animĂ©e par Michel Chevalet, journaliste scientifique et ambassadeur de la Fondation, afin de prĂ©senter les diffĂ©rentes actions qui se dĂ©roulaient dans le cadre de la JournĂ©e Mondiale du Rein Ă  la Salle Gaveau, à l’AcadĂ©mie nationale de mĂ©decine, en rĂ©gion et dans le monde.

La Fondation du Rein a rappelĂ© que lors de la JournĂ©e Mondiale du Rein du 13 mars, les Françaises et les Français avaient Ă©tĂ© invitĂ©s Ă  commencer leur journĂ©e en buvant un verre d’eau et Ă  encourager leurs familles, amis et collègues Ă  faire de mĂŞme. Ce geste symbolique apporte un lien puissant avec un acte simple et commun pour inciter le monde entier Ă  penser Ă  ses reins. Boire de l’eau peut protĂ©ger ses reins.

Le Professeur Guillermo Garcia, Co-prĂ©sident du ComitĂ© d’organisation de la JournĂ©e Mondiale du Rein au sein de l’IFKF, a encouragĂ© le monde entier Ă  soutenir la JournĂ©e Mondiale du Rein : Boire un verre d’eau ne guĂ©rira pas vos reins, mais vous rappellera de l’importance de prendre soin de vos reins. Alors rejoignez-nous et commencez votre journĂ©e du 13 mars 2014 en buvant un verre d’eau. Nous espĂ©rons que cet acte quotidien deviendra Ă  l’avenir un rappel puissant.

La JournĂ©e Mondiale du Rein du 13 mars 2014 était placĂ©e, comme chaque annĂ©e, sous le haut patronage de Monsieur le PrĂ©sident de la RĂ©publique avait comme thème : “Vous prenez de l’âge, vos reins aussi”, qui a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ© lors du Colloque de la JournĂ©e Mondiale du Rein.

Conférence de Presse du lundi 2 mars 2013

Le thème retenu pour la JournĂ©e Mondiale du Rein du 21 mars 2013 Ă©tait “Agressions rĂ©nales et insuffisance rĂ©nale aiguë”. La Fondation du Rein a organisĂ© une confĂ©rence de presse, animĂ©e par Michel Chevalet, journaliste scientifique, afin de prĂ©senter les diffĂ©rentes actions qui se sont dĂ©roulĂ©es dans le cadre de la JournĂ©e Mondiale du Rein Ă  la Sorbonne, à l’AcadĂ©mie Nationale de MĂ©decine, en rĂ©gion et dans le monde.

Le Pr. Pascal Houillier, PrĂ©sident du Conseil Scientifique de la Fondation, a prĂ©sentĂ© les diffĂ©rents prix et subventions de recherche de la Fondation. Il s’est rĂ©joui qu’en 2013, la FĂ©dĂ©ration nationale d’aide aux insuffisants rĂ©naux (FNAIR) se soit associĂ©e Ă  la Fondation du Rein pour lancer un nouvel appel d’offre de recherche pour un montant de 40 000 €. Cet appel d’offre est destinĂ© Ă  soutenir des projets pouvant concerner tous les aspects de la maladie rĂ©nale chronique, incluant l’insuffisance rĂ©nale terminale traitĂ©e par dialyse, en particulier, l’épidĂ©miologie, la physio-pathologie de la maladie et/ou de ses complications et/ou de sa progression, les approches thĂ©rapeutiques prĂ©cliniques et cliniques ou la qualitĂ© de vie. Ce prix de recherche Maladies RĂ©nales Chroniques a Ă©tĂ© remis au cours de la soirĂ©e de Gala de la Fondation du Rein du 20 mars 2013 Ă  la Sorbonne, Ă  l’occasion de la JournĂ©e Mondiale du Rein.

La Fnair a de même amplifié sa collaboration avec notre fondation en faisant concorder pour la première fois la Semaine du Rein, qui avait lieu traditionnellement en octobre, avec la Journée Mondiale du Rein.

Au cours de cette confĂ©rence de presse, le Pr. Georges DeschĂŞnes, prĂ©sident de SociĂ©tĂ© de NĂ©phrologie pĂ©diatrique, et chef de service Ă  l’hĂ´pital Robert DebrĂ© (AP-HP, Paris), qui a expliquĂ© le choix du thème retenu pour le colloque de la JournĂ©e Mondiale Mondiale sur la maladie rĂ©nale chez l’enfant, a eu un Ă©change particulièrement riche et sympathique avec notre journaliste et ambassadeur, Michel Chevalet, en essayant de deviner quelques 50 ans plus tard, la maladie qui avait conduit ce dernier Ă  ĂŞtre le premier enfant dialysĂ© de France Ă  l’hĂ´pital Trousseau (Paris).

Conférence de Presse du lundi 5 mars 2012

Une conférence de presse, animée par le journaliste scientifique Michel Chevalet, s’est tenue, le lundi 5 mars 2012 à l’Académie nationale de médecine, en présence du Pr Raymond Ardaillou, Secrétaire perpétuel de cette Académie Elle a permis de présenter, les manifestations de la Journée Mondiale du Rein 2012. Le Pr Michel Godin, Président de la Fondation, a ouvert la conférence en résumant les différentes activités de la Fonda­tion du Rein en 2011.

Le Pr Pascal Houillier, président du Conseil scientifique, et le Pr Pierre Ronco ont rappelé les différents appels d’offres de recherche lancés par la Fondation pour soutenir la recherche en néphrologie : prix de la Fondation du Rein (deux prix de 10 000 € destinés à des chercheurs confirmés pour l’ensemble de leur carrière), néphrologie translationnelle (trois subventions de 30 000 € pour financer des programmes de recherche appliquée à la clinique) et thérapie cellulaire et génique des maladies rénales (130 000 € pour financer également des programmes de recherche génétique). Ils se sont félicités de la collaboration de la Fondation avec l’Association française contre la myopathie et le Téléthon (AFM-Téléthon) et l’Association d’information et de recherches sur les maladies génétiques rénales (AIRG-France), dont les deux présidentes, Mesdames Laurence Tiennot-Herment et Ghislaine Vignaud, étaient présentes. Cette collaboration a permis de financer le dernier appel d’offres, reconductible pour deux années encore. Laurence Tiennot-Herment a souligné que cette participation très importante de l’AFM n’était possible que grâce au Téléthon. Une nouvelle subvention pour la recherche sur le syndrome néphrotique de 35 000 € a également été accordée grâce à la générosité de Thierry Dassault, et un nouveaux prix de recherche sur la transplantation rénale de 40 000 € a aussi été créé grâce à la générosité de Richard et Marie Berry.

Enfin, le Pr Pascal Houillier a exposé nos projets de recherche pour 2013, comme l’adaptation à la dialyse et à la greffe rénale de la carte de soins et de conduite en cas d’urgence destinée aux patients atteints d’une maladie rénale.

Puis, le Dr Brigitte Lantz a présenté les différentes manifestations de la Journée Mondiale du Rein dans le monde et commenté le thème retenu pour l’année 2012 “Donner, recevoir : un rein pour redonner la vie”. En effet, si la transplantation rénale est désormais reconnue comme le meilleur traitement de la maladie rénale chronique parvenue à son stade terminal, elle est confrontée à une pénurie de greffons à l’échelon mondial, car de plus en plus de patients peuvent et souhaitent bénéficier de ce traitement.

Le Pr Christophe Legendre, chef du service de NĂ©phrologie et transplantation rĂ©nale et nouvel administrateur de la Fondation du Rein, a fait le point sur la recherche en transplantion rĂ©nale en France et dans le monde, tandis que Le Dr Renato Monteiro, expert pour la nĂ©phrologie de l’Institut thĂ©matique “Circulation MĂ©tabolisme Nutrition” de l’Alliance nationale pour les sciences de la vie et de la santĂ© (AVIESAN) qui regroupe les principaux Ă©tablissements de recherche (INSERM, CNRS, Institut Pasteur, INRA, universitĂ©s, etc.), a prĂ©sentĂ© l’activitĂ© de l’Institut dans ce domaine.

Le Dr Bénédicte Stengel et le Pr Maurice Laville ont annoncé le lancement de la cohorte CKD-Rein (Chronic Kidney Disease-Réseau Epidémiologie et Information en Néphrologie), financée dans le cadre des Investissements d’Avenir avec un partenariat public-privé. Pour la première fois en France, 3600 patients vont être suivis pendant au moins 5 ans pour comprendre comment le mode de vie, l’environnement, la génétique et les pratiques médicales interagissent sur le devenir de la maladie rénale chronique. Coordonnée par l’Université Paris Sud et l’Inserm, en collaboration avec 11 partenaires académiques, cette étude ouvre des perspectives pour la prévention de l’insuffisance rénale.

Parrallèlement au lancement de cette cohorte, le Dr Brigitte Lantz et le Dr Christian Jacquelinet, responsable du RĂ©seau REIN Ă  l’Agence de la BiomĂ©decine, ont prĂ©sentĂ© la “Carte NĂ©phronaute : Mieux vivre avec une insuffisance rĂ©nale” (“Nephronaute card: Coping better with renal failure”) qui comporte deux volets, l’un “Soins et urgence” essentiellement destinĂ© aux mĂ©decins en charge des patients, l’autre “Informations et conseils” Ă  l’usage des patients. Le premier volet donne l’identitĂ© et les coordonnĂ©es du patient et des personnes Ă  prĂ©venir en cas d’urgence, ainsi que des informations personnelles sur la maladie, les noms et adresses des mĂ©decins assurant le suivi et enfin une sĂ©rie de recommandations indiquant la conduite Ă  suivre et les erreurs Ă  Ă©viter en cas d’urgence. Le deuxième volet dĂ©finit ce que sont les maladies des reins et donne les rĂ©ponses aux questions que les malades se posent le plus souvent. Il se termine par les “règles d’or” Ă  observer en cas d’insuffisance rĂ©nale qui rĂ©sument tout ce qu’il convient de faire afin de prĂ©venir tout risque d’aggravation de l’insuffisance rĂ©nale, et d’empĂŞcher et soigner au mieux les complications observĂ©es couramment chez les patients atteints d’insuffisance rĂ©nale chronique. Cette carte sera largement diffusĂ©e sur le territoire national.

Le site www.nephronaute.org a ainsi été créé. Son objectif est d’aider le patient à trouver les informations utiles pour une gestion durable de son capital physiologique et à être un acteur de sa santé. Le site servira dans un premier temps à dématérialiser la carte et à relayer des informations d’éducation thérapeutique, et  pourra servir, dans un second temps, à un suivi épidémiologique personnalisé.

Enfin, Yvanie Caillé, Présidente de Renaloo, a présenté les premiers Etats Généraux du Rein (EGR) qui ont pour objectif de réaliser un bilan complet de la situation actuelle en matière de prise en charge des patients souffrant d’une maladie rénale, d’en établir un état des lieux consensuel et exhaustif et de formuler des propositions d’amélioration concrètes.